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02 11 2005

J'attends l'amûûûûr...

Eh bien en fait non c'est faux je ne l'attends pas, je le fuis plutôt (encore que pour être honnête ces derniers temps je n'ai pas à faire de grands efforts).

Je me suis fait cette réflexion en voyant une ex (ouh le vilain mot) devenue amie avec son actuel que je lui avais moi-même présenté. Loin de me plonger dans une dépression quelconque - je suis même plutôt très heureux pour elle - je me suis tout de même rendu compte qu'à peu de choses près elle était en train de vivre ce que j'avais imaginé pour nous à l'époque (et ça ça fait un peu bizarre). Mais bon la vie continue son cours et une chose en entraînant une autre ça n'aurait jamais pu marcher alors à quoi bon se lamenter ma bonne dame je vous le demande.

Et vous me répondrez "à rien" et vous aurez fichtrement raison. Mais l'esprit est retors, surtout le mien, et ne sais pas s'arrêter. Tout ça carbure un maximum et empêche de dormir, et j'en arrive à cette conclusion, les yeux bouffis et la machoire décrochée à force de bailler :

Finalement cette petite folie de tour du monde c'est jamais qu'une fuite en avant (une de plus), à la seule différence que cette fuite sera plus formatrice que les autres. L'indépendance à laquelle je tiens tant n'est qu'une forme d'alibi pour ne pas avoir à m'engager dans un terrain d'autant plus inconnu qu'il implique une tierce personne. Alors que voyager, seul de surcroît, non.
J'ai vu ce film pas super top avec Russel Crow l'autre jour : Proof of life. A la question "avez-vous une famille" (ou approchant), il répond à Meg Ryan : "je n'arrête pas de voyager, ça remplace" (ou approchant).
On est bien d'accord, c'est pas la réplique la plus transcendante de l'histoire du cinéma. Mais y'a quand même un truc là-dedans.

A ne pas vouloir s'engager, par peur ou autre, on se cherche bien souvent des excuses. Et quoi de plus beau que de parcourir le monde?

Voilà sur ce, je vais envoyer mon devis pour un billet tour du monde et dans pas longtemps j'inaugure ma rubrique YoTour du Monde : les préparatifs.

02 11 2005

Lecture du mercredi (2)

The Discworld by Terry Pratchett (en VO siouplé)

Bon une fois n'est pas coutume (d'un autre côté c'est jamais que le deuxième critique littéraire de ce blog) la lecture n'est pas une mais multiple. En effet, les romans du Disque-Monde se comptent au nombre de 28 (peut-être même plus, je suis jamais très à la page de ces choses-là) et si les aventures se situent toujours sur le même monde (le Disque-Monde, merci aux deux qui suivent) les héros et les époques changent.
Je ne vais pas vous mentir, on est en plein dans le style dit de l'Heroic fantasy, fantaisie, médiéval fantastique... bref y'a plein de mages, de sorcières, de voleurs et autres héros à la lame acérée. Mais je ne peux qu'enjoindre les réfractaires de ce style - et ils sont nombreux (euses... ahem) - de pousser un peu plus loin la curiosité.
Pour plusieurs raisons :

  1. Rappelez-vous quand vous étiez petit(e)s (oui des fois c'est loin mais faites un effort) : les dragons, les sorcières et les princesses, les chevaliers et les dragons... Tout ça ça vous plaisait, non? Y'a pas de raison que ça change fondamentalement.
  2. Je sens un soupçon persistant de scepticisme, alors j'enchaîne : Mr Pratchett a une écriture délicieuse (en tout cas en vo, après ça doit dépendre du traducteur mais j'ai confiance) et votre serviteur dévore les 250 pages de chaque tome (valeur moyenne, la direction décline toute responsabilité pour les informations erronées) en quelques heures malgré son piètre niveau d'anglais.
  3. Aïe toujours pas convaincu(e)s? Sachez que l'humour de l'auteur pallie toutes les réticences imaginables. Avec de plus des thèmes très actuels tels le féminisme (aaah ça y est je vois une petite lueur dans votre regard), la guerre ou le communisme et parfois des parodies à la manière de, avec le polard ou (et je trouve cela TRES ironique) le bouquin d'heroic fantasy.

Bref c'est que du bon (du moins de ce que j'en ai lu), ça se lit comme un rien et ça permet de belles tranches de rigolades. Et pour faire plaisir à Coyote (encore elle) même si j'imagine qu'elle connait déjà le bonhomme, je vous envoie , et .

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