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19 05 2008

The Xperience.

Oui alors je dois prévenir tout de suite mon auditoire clairsemé (de plus en plus) et pas très régulier (de moins en moins) que mon humour est moyen et my humor even worse so when you mix both le résultat craint sévère.

Bref. L'anecdote est la suivante, improbable au possible. Elle m'a fait sourire et tient finalement en une ligne et en une simple minute de mon week-end :
Il y en avait une qui était en représentation à ce moment-là, bien présente à mon esprit mais ne me parlant plus ; une autre qui n'était en France que pour quelques jours mais qui était tout sourire ; une troisième prête à partir en bus, un peu triste ; et une dernière qui crut bon de me téléphoner au milieu de tout ça pour me demander où en était ma vie.

Convergence rigolote quoiqu'un peu déstabilisante. Et un jeu de mot pourri pour raconter le tout.

04 11 2007

Je me soigne. Encore. Et encore.

Ne rien faire et s'en satisfaire, cela ne peut durer qu'un temps. Arrive le moment où on se dit que ça suffit, et qu'il serait de bon ton d'appliquer ce qu'on pense avoir compris en voyageant.
Vivre au jour le jour, certes. Mais avec des petits buts, parce qu'à trop vivre dans le présent on finit par perdre son passé et son avenir. Hors comme je l'ai dit, je ne veux rien perdre de mon passé, et il n'est pas non plus question d'oublier la suite. Il faut donc faire quelque chose de mon voyage. Des petites choses certainement, puisque je ne me sens pas prêt à écrire l'oeuvre qui révolutionnera le monde.
Des cadeaux de Noël, un tri de photo, récupération de carnets de voyage, bilan intérieur... puis un peu plus si j'en ai le courage et le temps (eh oui je vais pas tarder à commencer une nouvelle vie de thêsard, ayé le gros mot est lâché).

Mais le meilleur médicament pour se sentir de plain pied dans la vraie vie, c'est encore de draguer, et qui d'autre qu'une personne ayant partagé le même type d'expériences? D'où København, jalousie, Dylan et compagnie. Et là aucun doute, quand on en arrive à se prendre gentiment la tête pour ce genre d'histoire, c'est signe qu'on est de retour. Pour le pire mais surtout pour le meilleur.

En parlant de retour, je commence à penser au prochain voyage. Encore un signe qui ne trompe pas!

03 11 2007

Ce qu'il se passe.

Afin d'enrayer mes crises de jalousie aiguë ou de déprime post-vagabondage, je me suis auto-prescrit une cure de blogging sans queue ni tête d'environ une soirée. Et oui bande de petits malins vous avez noté, ce soir est le soir. Profitez-en (ou pas d'ailleurs) je pourrais retomber dans mon mutisme dès demain.

Qu'est-ce que ça tourne à l'intérieur. Je ferme les yeux, et en moins de trente secondes je suis parti. Je faisais ça. J'ai rencontré untel ou unetelle. Surtout unetelle d'ailleurs. Ouh beurk j'avais oublié celle-ci. Ne jamais suivre une personne qui vous propose la botte façon film pour adulte. Ça rend bien dans les histoires mais côté images-souvenirs c'est un peu craignos. Quand est-ce que je pourrai y retourner? Quel sera mon prochain voyage? Et surtout, surtout, QUAND sera mon prochain voyage?

S'en suit une léthargie intense. Pas envie de lire, pas envie d'écrire. Pas envie de voir des gens si c'est pour raconter ce qui me fait mal, pas envie de raconter ce qui me fait vivre non plus. Tout ce que j'ai pris, tout ce qui reste en moi de cette année, il faudra bien que ça sorte, je le sais. Mais je veux en profiter égoïstement le plus longtemps possible. Pour tout dire, moi qui avais peur de saouler tout le monde en faisant constamment référence à mon voyage, eh bien j'ai en fait réussi à ne presque rien en dire.
Le problème du coup c'est que je sens mes souvenirs partir en fumée, et je dois sans cesse me faire violence pour retracer pas à pas ce que j'ai fait, pour être sûr de ne rien laisser de côté, pas même cette image que je n'ai pas pu capturer (le bus bougeait beaucoup, mes voisins étaient tous malades et vomissaient par la fenêtre, mon appareil était enfoui à des kilomètres dans mon sac, et pourtant la dernière image de Pokhara reste la plus poétique, un lever de soleil sur une mer de nuages, et quelques îlots verts avec sur l'un deux un minibus filant vers l'Inde, et à son bord un petit touriste occidental qui n'aurait dormi à aucun prix, lui qui venait d'ouvrir les yeux sur le monde), pas même que cette actrice porno de la vie quotidienne et cette partie de jeux de chambre mémorable de par sa médiocrité, pas même ces Chinois qui essayqient désespérément de comprendre ce qu'était la France ou cet Alfredo qui m'expliquait que le Macchu Picchu, si il se cassait la gueule un jour, le devrait aux personnes-mêmes qui prétendent le sauver.

Au fond de moi règne en maître l'appréhension de perdre tout ce que cette année m'a donné. Ou même d'en perdre un bout. Juste un petit bout.
Parce que je veux tout garder.

03 11 2007

Degouted of the life and jealous comme un pou.

Vous êtes en face de votre écran, mode "drague avancé", les doigts fébriles et l'esprit alerte.
La belle vous tourne autour de l'autre côté, vous la sentez joueuse, les remarques sont presques coquines et la connexion semble être définitivement établie.
Sûr de vous, prêt à porter l'estocade et à vous envoler jusqu'à København s'il le faut, vous lâchez une petite remarque sans conséquence :
"Alors ma belle qu'est-ce que t'as prévu pour ce soir? On est samedi, tu ne sors pas?"

Dans votre esprit romantico-cinemato-grandiloquesque, la réponse de la Demoiselle scintille doucement. Non je ne sors pas, c'est bien mieux de discuter avec toi.
Ok vous n'y croyez qu'à moitié vu que votre esprit oublie parfois d'être con.
Et la réponse tombe.

"Tonight is movie night. Dylan's on his way, I'll have to leave you there."

Puaitn de beordl à clus.
En plus ce gros naze il s'appelle Dylan. J'hallucine.

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