Ne rien faire et s'en satisfaire, cela ne peut durer qu'un temps. Arrive le moment où on se dit que ça suffit, et qu'il serait de bon ton d'appliquer ce qu'on pense avoir compris en voyageant.
Vivre au jour le jour, certes. Mais avec des petits buts, parce qu'à trop vivre dans le présent on finit par perdre son passé et son avenir. Hors comme je l'ai dit, je ne veux rien perdre de mon passé, et il n'est pas non plus question d'oublier la suite. Il faut donc faire quelque chose de mon voyage. Des petites choses certainement, puisque je ne me sens pas prêt à écrire l'oeuvre qui révolutionnera le monde.
Des cadeaux de Noël, un tri de photo, récupération de carnets de voyage, bilan intérieur... puis un peu plus si j'en ai le courage et le temps (eh oui je vais pas tarder à commencer une nouvelle vie de thêsard, ayé le gros mot est lâché).

Mais le meilleur médicament pour se sentir de plain pied dans la vraie vie, c'est encore de draguer, et qui d'autre qu'une personne ayant partagé le même type d'expériences? D'où København, jalousie, Dylan et compagnie. Et là aucun doute, quand on en arrive à se prendre gentiment la tête pour ce genre d'histoire, c'est signe qu'on est de retour. Pour le pire mais surtout pour le meilleur.

En parlant de retour, je commence à penser au prochain voyage. Encore un signe qui ne trompe pas!