Tout d'abord une superbe expression de ce qui mène ma vie et ce contre quoi j'essaie de me battre :

Idéogramme

"Let's live happily ever after, lying down" by Yves Henry.

Ensuite, découverte du revers de la médaille Erasmus : les amis apparaissent et disparaissent au fur et à mesure. Les liens que l'on tisse sont d'autant plus forts qu'on les sait éphémères, et les séparations laissent un grand vide que l'on s'empresse de combler par la découverte de nouveaux amis, dont la perte fera tout aussi mal. Sorte de fuite en avant perpétuelle.

Découverte également de l'étonnante capacité de l'esprit à se mentir à lui-même, et que la confrontation à la réalité ne se fait pas toujours dans la douceur.

Découverte enfin qu'un lever de bonne heure ne me rend pas systématiquement optimiste, mais qu'en général, si.

Tout ira bien puisque le choix ne nous est pas laissé.