Georges Brassens

J'ai vraiment découvert Georges Brassens en seconde, en étudiant lors d'une épreuve de français La non-demande en mariage. Pas très précoce finalement, surtout quand on sait tout le bien que ma prof de français de cinquième en pensait, tout le bien que mon plus vieux pote en pense, tout le bien enfin que mes parents en ont toujours pensé.

Brassens est une pure délectation musicale et intellectuelle. C'est un des seuls artistes que j'ai toujours plaisir à écouter (je dis bien toujours) et qui arrive à me rendre triste, joyeux, pensif ou juste béat d'admiration selon la chanson. Et je ne parle même pas de Trompettes de la renommée, Les Passantes et autre Misogynie à part. Je crois qu'une fois goûté à ce poète on ne peut que tomber amoureux du Français (j'ai appris un des plus beaux mots de ma langue grâce à lui), et on passe alors des heures à écouter tout siplement les histoires contées en musique. Une révélation en somme.

Histoire de jouer au vieux grincheux aigri et totalement hermétique aux choses de notre temps, j'irai jusqu'à dire qu'un petit stage de Brassens pour tous les sévisseurs de sms ne pourrait qu'être salutaire. Si en plus ça pouvait les éveiller à l'intelligence...
(mouhahahaha j'adore jouer à l'emmerdeur de service)