Une série de films sur Arte le lundi soir me réconcilierait presque avec la télé :

Du Almodovar d'abord, avec deux films que je ne connaissais pas et qui m'ont séduit. Du désopilant "Femmes au bord de la crise de nerf" (en Español Mujeres al borde de un ataque de nervios) au plus dur "La Fleur de mon secret" (La Flor de mi secreto), autant de rencontres avec des femmes fragiles et fortes à la fois.

Et puis hier soir, un procédé casse-gueule par excellence -le rêve- traité de main de maître par David Lynch. Des jeux de miroirs, des actrices superbes de sensualité (une en particulier, qui confirme ma tendance à préférer les brunes, eussent-elles un jour joué dans une série à la con en 751 épisodes plutôt que dans un seul film extraordinaire), un club de golf judicieusement placé, une bande originale planante...
C'est schizo (c'est du Lynch aussi...), c'est somptueux, c'est triste et ça ne laisse pas indifférent.

Sinon ce week-end y'a du rugby. C'est plus... moins... enfin voilà quoi. Un peu de beaufitude ne peut pas faire de mal alors allez les bleus!
Mais de grâce ne me parlez pas d'aller supporter qui que ce soit, je ne le supporterais pas.