Mon tuteur est arrivé un matin, et m'a demandé : "tu pensais prendre des vacances pour Pâques?"
Moi: "Mmh non pourquoi?"
Lui: "Ben en fait ta soufflerie est en panne et je suis en vacances, alors tu peux toujours venir la semaine prochaine mais ça servira à rien."

Comme je suis pas contrariant, j'ai pris une bonne semaine de vacances. J'ai ainsi pu revoir un ami de Nouvelle-Zélande, une Québecoise qui touriste au fil de ses rencontres blogophiles, et une Grenobloise qui a abandonné son blog mais qui continue à lire ceux des autres. J'ai aussi pu faire du ski à Grenoble, revoir une amie peut-être un peu plus qu'amie (en tout cas sur le moment) et retrouver la joie du chocolat chez mes parents.

Rebondissant sur cette fête religieuse, sur la croisade de Veuve Tarquine pour obtenir le droit à la non-croyance déclarée et sur le site de l'ami néo-zélandais sus-cité (oui Erwin je parle de toi là), je vais me mettre à dos tous les chrétiens en citant ces deux versets. Je n'invente rien. C'est écrit noir sur blanc. C'est dans le Nouveau Testament. Et ça fait au choix : frémir, sourire (ironiquement ou jaune), réfléchir... C'est à se demander si l'auteur de ce beau livre ne serait pas, par hasard, un homme.

11 Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission.
12 Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans le silence.

Nouveau Testament, Epîtres de Paul - Première Epître à Timothée
Chapitre 2, Versets 11 et 12