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10 02 2006

Question con du vendredi (8)

Pourquoi Comic sans MS et pas avec?

En voilà une autre question très à la con. Réponse immédiate et sans appel : parce qu'on est beaucoup mieux sans MS qu'avec.
À moins d'être un ardent défenseur du monopole. Ou alors on a des actions Mickeysoft. Ou même un lien de parenté quelconque avec Bill. Mais la probabilité de ce genre de choses ne doit pas plafonner très haut tout de même, alors on dit qu'on est mieux sans.

Mais en fait qu'ententons réellement par ce "sans"? Car il n'y a pas que le Comic, il y a aussi le Lucinda par exemple. C'est là qu'une fois encore, wikipédia est utile. Cette fois en anglais, vu que la version française laisse quelque peu à désirer. Je me suis donc rendu et , pour ainsi découvrir que sans voulait bien dire sans, c'est-à-dire la marque d'absence. Que ce terme français était utilisé dans toutes les langues - y compris l'anglais, donc - pour une raison que je ne connais pas (sûrement parce que les imprimeurs Français furent les premiers à les enlever). Et que ce qui était absent dans cette police archi-utilisée (qui a dit trop? qu'il se dénonce!), c'était les serifs ou empattements pour rester en français jusqu'au bout.

Là je me dois de sortir les définitions :
Empattement : TYPOGRAPHIE. Trait plus ou moins épais aux extrémités d'un jambage (en rouge sur l'image).
Jambage : ÉCRITURE. Élément vertical de certaines lettres.

Enfin, Comic est le petit nom propre de cette police inventée en 1994 par Vincent Connare, designer maison de MS Corp., mal-inspiré vous diront les mauvaises langues. Dans l'esprit, cette police rappelant vaguement la typo des comics américain devait servir à accompagner un chien dans un package pour enfant (c'est expliqué ici) parce que le Times New Roman ça le faisait pas. Succès fulgurant, usage à gogo (y compris dans des rapports officiels, sans commentaire, un rapport écrit comme un Superman, ...) et réaction de rejet intense ou plagiat (cf. la police Mac Chalkboard) : voilà pour la petite histoire de cette police.

Donc voilà, Comic sans MS parce que : police rappelant celle des comics américain, sans bitonio aux embouts des lettres et développée par un salarié du mec le plus riche du monde.
Entre nous ça ne me la rend pas plus sympathique pour autant...

03 02 2006

Question con du vendredi (7)

Mais à quoi ça sert franchement un trackback?

Ben oui c'est vrai ça, on voit ça partout et on sait jamais vraiment à quoi ça sert. En plus Nico m'avait promis un jour de me "trackbacker" (ou rétro-lier, c'est selon) et comme il ne l'a jamais fait, j'en profite pour lui expliquer (héhéhé).
Tout d'abord et comme à chaque fois, un petit tour chez Wikipédia (ça mange pas de pain, même si une fois encore "il ne faut pas toujours croire tout ce qui est écrit") : alors selon nos pairs d'internet qui ont contribué à l'article, un trackback (ou rétro-lien donc) c'est un objet informatique qui permet de lier un article B qui nous a plu dans un article A tout en faisant savoir à l'auteur dudit article B qu'il nous a plu et qu'on l'a fait savoir dans notre article A. Oui oui vous avez saisi, en gros c'est pour faire de la pub pour un billet tout en se faisant de la pub pour soi-même.

Ça y est, le plus dur est passé : vous savez désormais qu'un trackback ne sert à rien. Je peux maintenant vous expliquer comment on fait pour faire un truc qui sert à que dalle (hmm ce que j'aime quand j'arrive à toucher l'essence subtile de ces questions à la con). En fait c'est très simple, surtout si on sait comment faire.
Remarque: l'explication n'est apparemment pas très claire. j'ai essayé de faire mieux, mais je crois le résultat n'est pas totalement satisfaisant. But who cares?

Tout d'abord il faut savoir que l'adresse du lien que l'on va utiliser pour renvoyer au billet B dont on veut faire la pub et créer ainsi le trackback peut être différent du lien "réel" du billet. La raison peut par exemple en être que le billet se trouve sur une plate-forme de blog, type blogger, alors que les commentaires et les trackbacks sont gérés par une plate-forme du type HaloScan. Il y a donc bien une utilité aux liens "trackback" à côté des liens "commentaires" à la fin des billets : grâce à eux on peut obtenir l'adresse permanente du billet.
Il faut donc utiliser les "liens permanents" en lieu et place des "liens" dans le corps du billet afin de réaliser un trackback.
Et enfin on "pingue" les adresses URL. Aha. Je savais qu'il y avait une embrouille. Qu'est-ce donc qu'un ping??? Eh bien toujours selon Wikipédia c'est le nom d'une commande permettant d'envoyer une requête ICMP (Protocole de contrôle des messages sur Internet, en Français dans le texte) à une autre machine : en gros c'est le truc qui fera savoir au billet du site B qui vous a intéressé que votre billet A en parle. Mais comment "pinguer"? Avec Dotclear, c'est über-facile. On clique sur l'option "Pinguer les URLs" et on entre les adresses permanentes. Avec Blogger, il faut activer les "Backlinks" dans les options (et éventuellement modifier le code initial pour les vieilles versions). Avec le reste ben je sais pas je connais pas. Mais entre nous qu'importe.

Car à bien y réfléchir et comme annoncé précédemment, un rétro-lien (ou trackback, mais je vois que vous suivez) ne sert à rien d'autre que de se faire sa propre pub. Alors que moi, comme une certaine E-diote, je blogue essentiellement pour moi. Et si je la rétro-lie c'est juste pour lui me nous faire de la pub, et aussi les pieds. Mais comme elle a une vieille version de Blogger, ben ça marche pas.

Quand je vous dis que ça sert à rien !!!

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