28 02 2006
Quand je parlais d'imprévus...
Par Yo, à 13:32
Il se trouve que ma voisine, celle qui parle tard dans son téléphone, est Suédoise.
Coïncidence quand tu nous tiens!
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28 02 2006
Par Yo, à 13:32
Il se trouve que ma voisine, celle qui parle tard dans son téléphone, est Suédoise.
Coïncidence quand tu nous tiens!
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23 02 2006
Par Yo, à 13:43
Amateur des portes ouvertes à enfoncer, bonjour. Aujourd'hui, comme son titre l'indique, nous allons débattre de l'habitude et de sa force. Cela ne fait même pas une semaine que je suis de retour à Paris et pourtant j'ai déjà pris le pli.
À 9h08, mon RER passe à Gare du Nord, ce qui implique un départ de chez moi à 8h56, juste après la chronique ciné sur Ouï FM. Je passe par le bâtiment récent avec escalator placés de façon à gagner au moins 2 mn. À 9h15 mon RER arrive, parce que le RER B a toujours du retard. Je me pose sur un siège, j'ouvre un bouquin et je lis pendant 45 mn.
Il s'ensuit une montée au plateau de Palaiseau, sympa, on passe de 49m en bas à 157m en haut sur une distance de 1km environ. C'est du sport mais ça permet de voir se transformer en temps réel de la pluie fine en fine neige, et ça c'est rigolo.
Et quand je rentre le soir, après une nouvelle séance marche/RER, je passe à la boulangerie juste en bas de chez moi. J'achète une baguette tradition, chaude sortie du four, dernière fournée, un délice. Et donc, comme je le disais avant-hier, je passe ma soirée tout seul et je m'éclate.
À partir des constatations suivantes : il faut respecter les horaires, autant au boulot qu'à la boulangerie pour pas la trouver fermée,
ET : perdons un minimum de temps dans les déplacements inutiles et peu plaisants
il ne reste pas une grande latitude à l'improvisation ou à l'originalité. La force de l'habitude donc.
Sauf que voilà, il se passe toujours des trucs marrants. Hier matin, en sortant de ma douche la crinière au vent, j'entends un petit scritch scritch à ma fenêtre. Intrigué, je pousse le rideau et je me retrouve nez-à-nez avec un grand black. J'étais en serviette/crinière au vent, et lui en bleu/grattoir à peinture : j'avais oublié que les travaux de ravalement commençaient.
Grimpant la belle rue escarpée menant à mon labo, suant et crachant mes poumons, je fais une brève halte (intellectuelle, cela va de soi) et je regarde benoitement une façade de maison qui me semble bizarre. Au bout d'une dizaine de seconde je réalise que la façade comporte une porte de garage et une porte d'entrée, mais que cette dernière est dans le vide (la photo viendra quand j'aurai une connexion).
Comateux dans un wagon, je me surprends à écouter une conversation anglaise et à me dire qu'il est bizarre que je ne comprenne pas mieux l'accent du monsieur (gros coup d'humilité)... pour me rendre compte au bout d'un moment qu'il parlait allemand (petit coup de honte).
Station suivante, un groupe de filles. Blondes, yeux bleus. Avec des bottes et des jeans ultra moulants, et des manteaux très moumoutes. Ça sent Stockholm tout ça me dis-je, et ça n'a pas raté : "Vad är klockan nu?" Hmmm.
Alors finalement la force de l'habitude c'est peut-être bien ça.
De pouvoir se faire surprendre à tout instant, par tout et n'importe quoi.
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21 02 2006
Par Yo, à 13:19
Je profite d'une connexion internet de mon exploiteur employeur pour faire un point sur ma situation actuelle.
Car oui, je bosse maintenant, même si c'est payé au lance-pierre, et encore avec des toutes petites pierres. Et non, je n'écris pas souvent parce que je n'ai rien de bien à sortir.
Or donc ma vie se résume en ce moment à ceci : j'ai un stage sous-payé mais intéressant donc, un genoux pété à vie (merci les IRM, finalement j'aurais peut-être préféré ne jamais être au courant), une ex qui s'est remise avec son ex (je n'arrive même pas à savoir si ça me fait quelque chose. ça doit vouloir dire que ça ne me fait rien), un studio cher mais pas trop mal, sauf que TRÈS mal insonorisé (bon je ne l'ai pas encore vue mais au moins ma voisine a une voix charmante. si si, même à minuit et demie au téléphone. ahem), et enfin la paix.
Et oui, je rentre chez moi le soir, je suis tout seul, j'allume ma radio, mon vieux pc tout moisi sans connexion internet, je pose mon mobile qui ne sert à rien sur la table, je me fais à bouffer et je profite de ma tranquillité. J'en profite à un point tel qu'on pourrait même se demander si je ne m'ennuie pas des fois.
Enfin quand je dis "on", c'est une vue de l'esprit, ou bien alors il faut retourner à l'essence même du mot "on", à savoir pronom personnel indéfini. Parce qu'à bien y réfléchir, "on" ne représente personne de vraiment défini. En fait "on" ne représente personne. Parce que si "on" se demandait vraiment si je m'ennuie, alors je pourrais lui dire à "on" que
OUI BORDEL JE ME FAIS CHIER TOUT SEUL LÀ!!!
Et en plus il pleut. Pfff.
Heureusement que j'aime pas les gens sinon on pourrait penser que je déprime. Quel con décidément ce on.
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